Initiatives

De Recherche Libre Montpellier
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Cette section cite les débats et bliks recensés et les initiatives connues paraissant de Recherche Libre montpelliéraines.

Attention : les modifications du paradigme social dues

  • aux considérations architectoniques liées au maillage de la complexité que nous classerons sous le terme de "sciences de l'intellectuel et de la complexité" ;
  • et à l'intrication sociétale des outils multimatiques (qui les rendent plus aisées à recenser à travers le web)

conduisent à une répartition plus ouverte au sein de la multidisciplinarité, comme à une plus grande facilité d'échanges favorables au transdisciplinaire, tant en ce qui concerne les programmes déjà engagés que les projets explorés.

( Recensement en cours ... )

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e-compagnon toujours operatif et relié
Tout ce qui "nous" arrive semble lié à notre capacité à percevoir la complexité du réel et à l'atteindre par notre réflexion catalysée par l'informatique. Peu à peu nous parvenons à en maîtriser le traitement et la communication et nous approchons de l'intégration de nos relationnels (entre naturels et artificiels). Prototyper cet e-compagnonage est le but du Projet Libre ector. N'en sommes nous pas à un nouveau Valladolid ?



Convivialité participative

MontpelNet

L'hypothèse vécue est que depuis 1986 l'on a cherché - au profit de l'industrie et de la défense (surveillance) américaine - à contenir les relations numéridigitales à la seule entropie de l'information. L'évolution technologie (processeurs, fibre/4G) nous en libère peu à peu et permettent d'envisager une utilisation néguentropique (savoirs et intelligence) dans le cadre de l'infrastructure (catenet) existante. Ceci réclame :

  • d'aménager notre utilisation digitale de l'infrastructure à partir de spanning layers. Il y a deux approches proposées :
  • la reconsidération du protocol stack de l'IAB avec participation de la NSA
  • et l'application de l'architecture du système actuel (donc transparente) en complétant le "prise à prise" électrique et le "bout en bout" digital par du "frange à frange" (cf. RFC 1958) sémantique (le "PLUS", presentation layer universal space) conforme au modèle OSI déjà partiellement réimplémenté pour le web.
  • d'apprendre, comprendre et innover par une science anthropobotique (des hommes et des bots) nouvelle, déjà entraperçue à travers l'UX (user experience) que j'appelle sciences de l'expérience (SX). Comment se passe l'adaptation sociétale ordinaire à l'adaptation sociétale innovante face à l'évolution du contexte sociétal. Cela parait circonvoluté ! C'est en fait complexe comme notre société et nous avons beaucoup en apprendre de et sur nous-mêmes, en tant que société confrontée à la banalisation de l'intrication cobocratique (notre société homme/compagnons fonctionnels artificiels).
  • d'apprendre à apprendre, à rechercher et à valider en contexte anthropobotique et pour cela
  • sortir de notre mode de pensée logique dialectique (tiers exclu),
  • approfondir la monolectique de la cybernité (perception -> énaction -> réaction)
  • et approcher leur implication polylectique au sein de l'agorique universelle (tout tiers considéré), pour tenter d'aborder l'agorique (la grammaire fondamentale de l'univers) que vont utiliser nos machines (la langue mathématique de Leibnitz, y sommes-nous ?). Un effort spéculatif LERDA, lorsque l'on doit faire appel au "rasoir technosophique".
  • pour cela disposer d'un outil participatif de travail coopératif et d'imagination collective. Des années de travail par mail dans des structures de normalisation ou de gouvernance (ISO, IETF, UNESCO, ICANN, utilisateurs internet, etc.) ont montré les capacités des "cerveaux virtuels de groupe" en relation asynchrone.
  • Avec soi-même c'est la réflexion,
  • avec autrui c'est la conflexion,
  • tout mélangé c'est la "circonflexion" qui peut tourner en rond ou conduire à l'intellition, c'est-à-dire à ce que la connaissance ignorait, mais qui fait sens au savoir (syllogisme).
Ce qui fait la différence pour le débat numérique source de néguentropie synergetique est la gestion des traces mémorielles personnelles ou communes (mnèmes) par la mémoire et la facilitation informatisée du compte-rendu, de la synthèse, de la relecture. L'outil de base parait être le tandem liste de discussion, wiki, soutenu par un blog et des pratiques/classifications acceptées, plus d'autres fonctions appropriées à chaque débat. C'est la proposition "blik" qu'utilisent mes sites. Un médiawiki (compatible Wikipédia) sur SQLite (pour être autonome), une liste de discussion, un primauteur secrétaire du site. Libéré de la contrainte de neutralité de Wikipédia. Avec un développement poussé pour l'intégration WikiDB et Wikidata.
  • d'avoir une démarche participative entre pairs et pairs. Civile, Libre ou Universitaire ce qui compte dans la Recherche c'est le savoir qui en résulte et sa mise à disposition. C'est en cela que j'analyse et plaide pour une coopérance de la communauté de la nouvelle recherche libre (http://cnrlib.fr CNRLIB).
  • si la recherche Libre n'est pas aidée dans son accès aux connaissances revendues par les éditeurs, elle est maitresse de son savoir. Il faut défendre le Savoir Libre, le définir et le mettre en libre intégration au réseau.
Ceci est possible sur l'internet (un seul exemple est autorisé par les marchands) : le savoir des adresses IP/Noms de domaines (le DNS). C'est un DDDS (base de savoir intégrée au réseau). Une mise non pas de connaissance en ligne, mais de savoir dans le réseau (par exemple les tags linguistiques et ISO 10646. C'est un projet pratique qui doit pouvoir s'autofinancer de façon stable .
  • le vécu quotidien va changer pour chacun de nous par la facilitation cobotique de plus en plus courante et la domotique intégrée à notre environnement. GHM place sa résidence Saint-Vincent de Barbeyrargues comme un laboratoire de ces conditions nouvelles, dans son voisinage de village périphérique.
  • dans un contexte architectural et patrimonial adapté doit être considéré le concept de "livisaire" : lieu de vie et de savoir à intégration de ressources étendues, à considérer avec soin dans le cadre d'une urbanisation digiécologique (le bit est la base de l'environnement humain).
Un exemple d'étude est le BIMBY 3.0. Après le "Build in my back-yard" banlieusard, le BIMBY 2.0 "Beauty in my back-yard" carlo-britanique (poussé par le Prince Charles), je propose "Business in my-back-yard" pour ne pas dépenser des heures d'essence pour aller travailler sur internet dans un bureau distant.
  • avec la nécessité d'un opérateur de services étendus de proximité dans lequel les gens aient confiance, car c'est le leur et ils le maitrisent. C'est le propos de l'étude d'un opérateur Libre (http://interpic.fr Interpic) de quartier/village/communauté de communes dans le contexte du Barblab et de la communauté de communes du Pic Saint Loup.
  • etc. etc.
avec le fait que tout cela relève d'une Recherche Libreet d'un Savoir libre commun. qui devra faire appel à :
  • une informatique "nouvelle" (1970) répartie (multimatique) sous modèle multiagent.
  • qui n'est plus une informatique de logiciels, mais de "fonctionnels" privateurs ou libres devant travailler ensemble (license DECLIC à étudier et rédiger - Développement et Exploitation en Concertation Libre, Industriels et Collectifs).
  • et utilitasationnellement validée par un déploiement d'experimentation libre.

Sciences humaines et sociales

Sciences de la complexité

Annotat.png L'identification et l'émergence scientifique de la complexité résulte des travaux d'Henri Poincaré, suivi par l'identification de l'espace de l'intellectuel, entre ceux de la physique et de la métaphysique, la catalyse informatique de la pensée, l'exploration des réseaux, la transdisciplinarité, l'analyse de la pensée complexe, etc. dans un contexte scientifiquement transdisciplinaire et philosophiquement validé par la mise en cohérence technosophique.

  • LERDA Laboratoire d'Etudes, Recherches et Documentation Digitales, Agoriques, Architectoniques et Technosophiques