Travail de recherche sur la notion de Recherche Libre à Montpellier

De Recherche Libre Montpellier
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« La bêtise, c’est de la paresse.
La bêtise, c’est un mec qui vit et qui se dit, ça me suffit.
Je vis, je vais bien, ça suffit.
C’est celui qui ne se botte pas le cul tous les matins en se disant,
c’est pas assez, tu ne sais pas assez de choses,
tu ne vois pas assez de choses.
Une espèce de graisse autour du coeur et autour du cerveau. »
(Jacques Brel)


La Recherche Libre est le droit (en fait le devoir, cf. infra) pour chacun de contribuer librement dans la discipline qu'il choisit librement à la libre exploration, à la libre recherche, au libre développement et à la libre innovation de bien commun dans le domaine de la réalité selon les modalités qu'il retient et les budgets qu'il obtient librement. Non par libertarisme exacerbé, mais par simple souci d'efficacité dans l'intérêt de tous.


Parce que :


«Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu'il est stupide.» (Albert)


Il s'agit respecter l'esprit de la constitution maintenant précisé par la charte de l'environnement qui inclut le principe de précaution. Celui-ci définit une "nouvelle recherche" lorsque son article 9 précise à même niveau :
"La recherche et l'innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l'environnement. L'article 7 ajoutant : "Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement.
Il convient de noter que les articles 2, 3 et 4 de la Charte constitutionnelle en font à chacun de compétent un devoir et le rende ainsi responsable de son défaut de contribution compétente :
"Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement. Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences. Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu'elle cause à l'environnement, dans les conditions définies par la loi."


La signature de la Charte des sciences et recherches participatives en mars 2017 en précisent le contours selon l'Etat et les organisations co-signataires :
  • Les sciences et recherches participatives sont des formes de production de connaissances scientifiques auxquelles participent, avec des chercheurs, des acteurs de la société civile, à titre individuel ou collectif, de façon active et délibérée.
  • A travers leur démarche, les signataires expriment leur volonté de favoriser le développement des interactions et des coopérations entre la société civile et la communauté scientifique. Ces collaborations privilégient les principes de non-rivalité et de non-exclusivité sur les connaissances produites. Elles peuvent s’accompagner d’une gestion commune de ces biens si les parties prenantes en expriment le besoin et en acceptent le principe.


Pourquoi Montpellier ?


Parce que cette charte inclut : "Les sciences et technologies numériques sont mobilisées de façon croissante pour faciliter la collecte, la gestion et la valorisation des données et pour favoriser les échanges entre les différents acteurs. Les outils numériques mis en place sont accessibles, adaptés aux besoins, aux capacités et aux niveaux d’investissement des différents utilisateurs. Ils sont déployés à une échelle géographique pertinente."


Parce que le primauteur de ce blik poursuit une démarche de développement et de recherche en matière de ce qu'est la "communauté de la recherche libre" depuis 2010, formalisée en 2012 sous le nom de "CNRLIB" dans le cadre du GHM Institute et à laquelle s'applique la définition de "communauté globale" de la RFC 6852 définissant le paradigme moderne de standardisation selon l'IEEE, l'IAB, l'IETF, l'ISOC et le W3C.


Parce que cette année trois initiatives montpelliéraines ont poussé à la prise de conscience de l'ouverture universitaire à la recherche libre de la société civile :


Il semble donc que les choses soient mures, pour que l'une des plus vieilles villes universitaire de France, prenne le flambeau des nouvelles formes d'agrégation des connaissances et de formation des savoirs, alors que les technologies multimatiques qui le permettent, et où elle a de solides atouts, se sont vu reconnaître la maturité politique d'une libre innovation le 1er octobre 2016.